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Un
bon moyen de diminuer votre impôt sur les Sociétés : l'achat
de parkings
Principe :
Pour diminuer son impôt sur les Sociétés la Société achète des
parkings qui vont être rénovés complètement dans la région
parisienne.
Exemple pour 4 garages :
Achat immobilier
56 000 €
Frais achat
6 750 €
Travaux HT
56 856 €
TVA sur travaux
11 144 €
-------------------
Total
130 750 €
La TVA est récupérable
Reste : 119 606 €
Les frais d’achat et travaux viennent
en déduction du résultat de la Société
Economie d’impôt 33 % de 63 606 € = 20 990 €.
Prix de revient après économie IS et récupération TVA : 98 616 €
Le loyer de départ est indexé annuellement sur l’indice de la
construction.
On loue à une Société de gestion : 6 020 € HT par an.
- Dans le cadre d’une Société IS le foncier s’amortit.
- Estimation de l’amortissement annuel : 2 800 €.
- Estimation des charges et taxes : 360 €.
- Résultat fiscal avant déduction intérêts : +2 860 €.
Trésorerie avant remboursement prêt : +5 660 €.
On peut financer à crédit en prêt amortissable ou en prêt à
remboursement in fine.
Un prêt à remboursement in fine de 98 616 € représente environ 5 660
€ d’intérêt par an.
Résultat fiscal après intérêt : déficit 2 800 €.
Le déficit fiscal entraîne une économie d’impôt pour les années à
venir de 924 € par an : trésorerie annuelle de départ : +
924 € environ.
La capitalisation pour rembourser le prêt peut être interne à la Société(contrat
de capi dans le cadre de structure IS) ou au nom de l’associé.
Pour un prêt sur 10 ans, il faut compter un apport en capitalisation de
60 000 € environ et un apport de 50 000 € pour un prêt sur
15 ans (doublement en 15 ans sur la base d’un rendement de 5 %). Les
contrats au nom de l’associé peuvent être préexistants.
Résumé sur 15 ans :
Immobilisation capi – 50 000 €.
Trésorerie annuel de départ positive 924 € par an qui ira en
progressant.
Cumul estimation sur 15 ans : + 15 000 €
Trésorerie immobilisée au terme – 50 000 + 15 000 = 35 000
€.
- Patrimoine au terme sur une base revalorisation 3 % environ 200 000
€.
Il y a une fiscalité à la revente.
Que se passe t’il si
la société n’a pas eu recours à l’emprunt ?
- Trésorerie de départ immobilisée 98 616 €
- Résultat fiscal 2 860 €
- Impôt IS 943 €
Trésorerie annuelle de départ après IS : 4 717 €.
Cumul trésorerie annuelle avec revalorisation : environ 75 000
€ Cumul global de trésorerie (estimation)
98 616 – 75 000 = 23 616 €.
Valeur du bien au terme des 15 ans environ 200 000 €.
VOUS AVEZ UNE SOCIETE IS QUI FAIT DES BENEFICES
- Comment diminuer votre
impôt sur les Sociétés ?
- Comment vous procurer de
la trésorerie pour faire face à des investissements difficilement finançables
de façon classique ?
- Comment augmenter la
distribution de dividendes à un moment où la fiscalité des dividendes
est particulièrement favorable ?
- Comment constituer un
patrimoine à l’intérieur de votre Société pour pouvoir plus tard
donner des garanties à votre banquier ou augmenter vos fonds propres à
terme sans efforts ?
UN INVESTISSEMENT DANS DES LOGEMENTS NEUFS DANS LES DOM TOM
Une Société IS réalisant des bénéfices peut avoir
intérêt à investir dans un appartement du secteur intermédiaire dans
un département d'Outre mer. Pourquoi ?
- Les Sociétés assujetties à l’IS (commerciale, artisanale,
industrielle, libérale) qui
investissent dans les Dom Tom dans des biens immobiliers neufs destinés
à la location intermédiaire, peuvent déduire de leur bénéfice
imposable la totalité de leur investissement immobilier.
La déduction s’opère
à la date de livraison du bien (ou à la date de souscription au capital
d’une SCI IS si vous investissez à travers une SCI)
Economie impôt Société jusqu’à 33,33 %
de vote investissement
La PME, le médecin en
SELARL, le commerçant etc… vont donc acheter une maison ou un
appartement. Je préconise la Réunion pour ce type d’opération à
cause du contexte politique plus satble et le dynamisme de l'île.
Pour comprendre le mécanisme prenons un exemple :
Nous prenons pour exemple
2 SARL assujetties à l’impôt sur les Sociétés, clôturant leur
exercice au 31 décembre de chaque année, ayant chacune deux associés égalitaires
et qui réalisent au 31 décembre 2008 un bénéfice comptable avant impôt
de 180 000 euros et au 31 décembre 2009 un bénéfice comptable
avant impôt de 100 000 euros.
Les associés de chaque
société, décident de distribuer, chaque année, sous forme de
dividendes, l’intégralité des bénéfices distribuables.
La
SARL A ne réalise aucun investissement immobilier dans les Dom, et
ne bénéficie donc pas des possibilités de défiscalisations prévues
par l’article 217 undécies du CGI .
La
SARL B réalise un investissement immobilier avant le 31 décembre
2008 pour un montant de 200 000 € TTC (TVA applicable à la Réunion :
8,5 %) et bénéficie à ce titre des possibilités de défiscalisation,
l’investissement étant financé à 100 % par l’emprunt.
La revente du bien
intervient au début de la 7ème année de location sans
revalorisation du bien.
Cadre fiscal de référence :
1) L’art 217 undécies
du CGI prévoit que le montant total de l’investissement immobilier est
totalement déductible du bénéfice réalisé par la Société.
2)
Taux imposition IS : 15 % jusqu’à 38 120 € de bénéfice,
33,33 % au-delà de 38 120 € de bénéfice.
3) Le montant des
dividendes versé aux associés est rajouté à leur revenu global, aux
titres des revenus de capitaux mobiliers, à hauteur de 60 % des sommes
encaissées ou est taxé forfaitairement à 18 % sur la totalité + CSG.
Pour notre étude, c’est cette dernière option qui sera retenue lorsque
vous êtes dans une tranche marginale d’imposition à 40 %. Si vous êtes
dans une tranche inférieure, vous pourrez opter pour la première
solution qui sera plus intéressante. Pour simplifier, nous avons fait
l’étude sur la base du forfait de 18 %.
Exemple chiffré Girardin Société IS d’un
investissement livré en 2008
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SITUATION AU 31 DECEMBRE 2008
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SARL A
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SARL B
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Bénéfice comptable
avant impôt
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180 000 €
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180 000 €
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Investissement
immobilier dans les Dom
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200 000 €
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Bénéfice fiscal
avant impôt
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180 000 €
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-20 000 €
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Montant de l’impôt
Société
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15 % jusqu’à 38 120
€
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5 718 €
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0 €
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33,33 % au dessus de
38 120 €
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47 288 €
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0 €
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Montant de l’impôt
société dû
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53 006 €
|
0 €
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Bénéfice après
impôt distribuable aux associés
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126 994 €
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180 000 €
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Montant des
dividendes imposables
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126 994 €
|
180 000 €
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Montant de l’IRPP
forfaitaire dû par les associés si prélèvement 18 %
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22 859 €
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32 400 €
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Dividendes nets perçus
par les associés
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104 135 €
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147 600 €
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Conclusions
au 31 décembre 2008
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Impôt Société à
régler
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53 006 €
|
0
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Dividendes nets après
impôt IRPP pour les associés (avant CSG)
|
104 135 €
|
147 600 €
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Un
investissement immobilier de 200 000 € permet :
- à la Sarl B de réaliser
un gain net fiscal d’impôt Société de 53 006 €
- aux associés de réaliser
un gain net (IR payé) de trésorerie (hors social) de 43 465
€ en cas de distribution sous forme de dividendes de l’ensemble
des bénéfices.
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SITUATION AU 31 DECEMBRE 2009
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SARL A
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SARL B
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Bénéfice comptable
avant impôt
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100 000 €
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100 000 €
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Bénéfice fiscal
avant impôt compte tenu du report
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100 000 €
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80 000 €
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Montant de l’impôt
Société
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15 % jusqu’à 38 120
€
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5 718 €
|
5 718 €
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33,33 % au dessus de
38 120 €
|
20 627 €
|
13 958 €
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Montant de l’impôt
société dû
|
26 345 €
|
19 676 €
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Bénéfice après
impôt distribuable aux associés
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73 655 €
|
80 324 €
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|
Montant des
dividendes imposables
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73 655 €
|
80 324 €
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Montant de l’IRPP
forfaitaire dû par les associés si prélèvement 18 %
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13 258 €
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14 458 €
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Dividendes nets perçus
par les associés (avant CSG)
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60 397 €
|
65 866 €
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Conclusions
au 31 décembre 2009
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|
Impôt Société à
régler
|
26 345 €
|
19 676 €
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Dividendes nets après
impôt IRPP pour les associés (avant CSG)
|
60 397 €
|
65 866 €
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Un
investissement immobilier de 200 000 € permet :
- à la Sarl Bde réaliser
un gain net fiscal d’impôt Société de
6 669 €
- aux associés de réaliser
un gain net (IR payé) de trésorerie (hors social) de 5 469 € en
cas de distribution sous forme de dividendes de l’ensemble des bénéfices.
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Cumul
sur 2 ans
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Un
investissement immobilier de 200 000 € permet une économie
IS de 59 675 € et un dividende supplémentaire pour les
associés net d’impôt de 48 934 €.
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Que se passe t’il ensuite ?
Le bien immobilier se
trouve dans le bilan d’une Société IS : Il va s’amortir.
Schématiquement selon le
mode d’amortissement qui sera retenu, l’amortissement se fera sur 25
à 30 ans : loyer - charges - intérêts de prêt - amortissement = déficit
annuel.
Votre entreprise diminuera
son bénéfice imposable chaque année. Le déficit dépend du mode de
financement. Il entraîne une
économie d’impôt IS.
Pour
illustrer le propos voici à titre indicatif ce qui peut se passer :
Trésorerie :
- Ordre de grandeur des
loyers : + 9 000 €
- Ordre de grandeur des
remboursements de prêt (base prêt à 5,35 % sur 15 ans : -
18 772 €
- Charges : - 1 800
€
- Observation : aujourd'hui on peut avoir des taux de prêt plus faible mais cela ne change pas le principe de l'étude.
Trésorerie négative
avant économie d’impôt : - 11 572 €.
Ordre de grandeur de l’économie
d’impôt de départ :
+
loyer
9 000
€
- Charges
1 800 €
- Intérêts environ
8 700 €
(la première année)
- Amortissement
8 000 €
environ
----------------
Résultat
négatif
–
9 500 € soit une économie d’impôt de
3 167 €.
Effort de trésorerie
annuelle la première année environ 8 405 € (cumul sur 6 ans
environ 50 430 €).
Le bien doit être gardé un minimum de 6 ans. A la sortie la plus
value taxable sera calculée de la même façon qu’un bien immobilier
ordinaire dans une structure IS (on ne reprend pas l’économie d’IS réalisée
au départ).
Si on revend au début de
la 7ème année au même prix que ce que l’on a acheté le
bien, la plus value taxable correspondra au montant de l’amortissement
comptabilisé :
(8 000 x 6) = 48 000
€ et sera fiscalisée à l’IS : 16 000 €.
Trésorerie en cas de
vente au bout de 6 ans :
Vente :
200 000 €
Solde prêt environ
138 156 €
Impôt plus value taxable
-
16 000 €
----------------
Trésorerie
+ :
45 814 €
(pour 50 430 € d’effort de trésorerie en 6 ans. Ce
résultat vient s’ajouter aux économies d’IS et aux augmentations de
dividendes de départ).
Conclusion :
Grâce à l’opération vous avez augmenté les dividendes des
actionnaires au départ et crée une trésorerie à terme dans votre Société.
- Quel investissement choisir ?
Patrimoine privilégie
la Réunion à cause de son dynamisme économique, sa démographie et son
climat politique.
Il y a des normes à
respecter dans l’investissement :
- Plafond du loyer en
fonction de la surface et plafond de ressources du locataire, mais ces
normes ne sont pas trop contraignantes.
Patrimoine privilégie des
appartements d’une certaine taille ou des maisons individuelles.
L’emplacement et
l’environnement sont primordiaux. Patrimoine
choisit des partenaires raisonnables en matière de prix qui fournissent
des investissements de qualité.
Conseil :
Ne prenez pas de trop
petites surfaces : elles se louent mal et se revalorisent mal. Mais
il ne faut pas surpayer le bien sous prétexte de défiscalisation.
Patrimoine propose des
programmes à la Réunion pour les raisons
suivantes:
-
Le contexte économique
y est bon
-
C'est une région où
le taux d'ISF est l'un des plus fort
-
Le revenu moyen par
habitant est assez élevé: 30 % des contribuables ont plus de 30 000
€ de revenus
-
700 000 habitants
maintenant, 1 000 000 dans 10 ans
-
Le taux de croissance
de l'économie réunionnaise est le double de celui de la métropole.
-
Le foncier est très
rare
-
Il y a une bonne
stabilité politique à la Réunion
-
Nous pensons qu'il y
aura un marché de la revente pour les produits de bonne taille et
bien placés: les accédants à la propriété pour
une résidence principale qui veulent investir dans du neuf ont assez
peu d'intérêt fiscal à le faire : Le marché de la revente n'est
donc pas bloqué. Le projet de modification de la loi Girardin pour
les personnes physiques va désengorger le marché secondaire des logements
de bonne qualité.
-
La rentabilité
locative d'un investissement Girardin (3,5 à 4 %) tend de plus en
plus à se rapprocher de celle d'un investissement en fiscalité
Scellier en Métropole.
-
Nous pensons avoir des
partenaires fiables capables de faire une sélection drastique des
programmes et d'assurer la gestion locative sur le long terme.
LA
RETRAITE DE VOS EMPLOYÉS, DE VOS CADRES ET LA VOTRE
Les contrats articles 83 que vous avez souscrits pour votre
personnel ou vos cadres ont-ils une rentabilité satisfaisante ?
Si la réponse est non, il existe des solutions.
- Une bonne partie des contrats existants est transférable. Si la
cotisation est payée intégralement par l'entreprise, le transfert est
une décision de l'employeur après information des salariés. Dans
d'autres cas, il faut prévoir un accord d'entreprise.
- Lorsque le contrat n'est pas transférable, on
peut le mettre en réduction (on ne paye plus) et on en souscrit un autre
pour les versements futurs.
Je préconise de transférer sur des contrats multi supports, multi
gestionnaires ayant une variété de fonds importante : chaque salarié
pourra choisir l'orientation de son contrat.
Les contrats Article 83 sont
des contrats de groupe. Tout le personnel d'une même catégorie d'une
entreprise bénéficie de ce contrat qui au terme sert à compléter la
retraite.
Dans la limite de certains plafonds, les cotisations afférentes à ces
contrats sont déductibles des résultats de l'entreprise et n'entrent pas
dans le revenu imposable du bénéficiaire.
Aujourd'hui, il me semble impératif de vous orienter vers les contrats
multi supports qui permettent à chacun de vos salariés de choisir
l'orientation de l'épargne qui constituera plus tard son complément de
retraite.
Je trouve anormal que l'essentiel des fonds article 83 soit sur des
placements sécuritaires: l'épargne est stable, on peut prendre la peine
de chercher à le dynamiser.
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