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La
trésorerie stable d'une entreprise IS ou d'une personne morale :
Qui
vous a dit que l'on ne pouvait pa rémunérer correctement la trésorerie
d'une entreprise ?
Contraiement aux idées reçues il est possible de faire souscrire des
contrats de capitalisation à une Société IS sous réserve que la
trésorerie à placer soit stable.
Une compagnie d'assurance française propose le montage suivant pour les
Sociétés IS de toute nature (pas seulement les structures
patrimoniales)
L’investisseur va
souscrire 2 contrats de capitalisation. Le premier contrat qui représente
20 % de l’investissement peut être investi en unités de compte ou en
fonds euros. Il n’y a pas de pénalité de remboursement ni sur les unités
de compte ni sur les fonds euros quelque soit le moment du remboursement.
Le 2ème contrat représente 80 % de l’investissement. Il
peut être investi en unités de compte ou en fonds euros mais tout
retrait sur les fonds euros pendant les 5 premières années entraine une
pénalité de 4 %. Vous pouvez être investi en unités de compte sans pénalité.
Là encore le contrat a
plusieurs centaines de fonds à votre disposition.
Si vous êtes maître chez vous, vous pouvez éventuellement avoir une
orientation agressive et diversifiée. Vous pouvez arbitrer. Patrimoine
peut vous aider à diversifier l’orientation de vos fonds en fonction de
votre horizon prévisionnel de placement et de votre capacité à accepter
le risque.
Pour les investisseurs qui souhaitent une orientation assez prudente je
propose : Carmignac patrimoine, Conviction premium, Eurose (mais on
peut être sur des fonds beaucoup plus agressifs.
Performance
au 20 janvier 2012 :
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Nom des supports
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Performance
cumulée
à 1 an
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Performance
cumulée
à
3 ans
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Performance
cumulée
à
5 ans
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Observations
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Carmignac Patrimoine
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+2,9%
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+22,2%
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+39%
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Fonds flexible que je
considère comme assez sécuritaire sur le moyen terme
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Convictions Premium
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-11,2%
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+6,6%
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+6,6%
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Fonds flexible ayant
assez peu de volatilité
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Eurose
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-0,7%
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+22,2%
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+16,3%
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Trésorerie stable :
investie en obligations d’entreprises
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- Minimum de souscription
100 000 € (pouvant exceptionnellement être ramené à 80 000 €).
- Votre trésorerie est largement disponible : rachat partiel, rachat
total, avances.
- Les contrats de capitalisation peuvent être donnés en garantie pour
des financements. Votre expert comptable appréciera la formule du contrat
de capitalisation pour la simplicité de la comptabilisation et de la
fiscalité. Toute entreprise en bonne santé devrait se constituer un
magot sous forme de contrat de capitalisation pour faire face aux
accidents de parcours et aux aléas de la vie de l’entreprise.
Voici 2 exemples d’utilisation de contrats de capitalisation pour
financer des placements à l’intérieur des Sociétés IS ayant pour but
de doper fortement le rendement de la trésorerie stable.
Six mois après l'ouverture du contrat de capitalisation vous pouvez
demander une avance qui peut représenter jusqu'à 60 % de la valeur de
rachat du contrat : l'avance est sur 3 ans renouvelable 1 fois (6 ans). Le
taux actuel de l'avance est de 4,25 %. Avec cette avance vous pouvez
réaliser les opérations suivantes :
Achat d’usufruit temporaire de parts de SCPI de rendement dans le
cadre de la structure IS :
Vous achetez de l’usufruit temporaire à 5 ans de parts de SCPI :
vous achetez l’usufruit 22 % des parts en toute propriété. Pendant 5
ans vous recevez la totalité des loyers des parts, ensuite plus rien.
A titre d’illustration indicative :
Achat de 100 000 € d’usufruit à 5 ans de PFO2 : loyer
annuel de départ environ 25 000 €. Si on escompte une progression
des loyers de 1,5 % par an le cumul du loyer sur 5 ans sera de 12 880
€.
En trésorerie vous allez récupérer chaque année environ 25 000
€. Sur le plan de la fiscalité vous allez pouvoir provisionner chaque
année une dépréciation de parts de SCPI de 20 000 €. Les études montrent que le taux de rendement
interne (TRI) est de 10,43 % avant fiscalité (9,21 % s’il n’y a pas de revalorisation
des loyers).
Vous pouvez financer votre opération directement en cash ou avec une avance sur un contrat de capitalisation
souscrit par votre entreprise : l’avance peut représenter 60 % de
la valeur de rachat du contrat de capitalisation.
L’avance est consentie pour 3 ans renouvelables (taux environ
4,25 %).
Résultat de l’opération : le taux de l’avance est très inférieur
au rendement prévisionnel des SCPI.
Vous avez considérablement augmenté la rentabilité de votre trésorerie
disponible, diversifié et sécurisé globalement vos placements. Dans
certains cas on peut aussi utiliser de l’usufruit temporaire à dix ans.
Naturellement vous pouvez acheter directement l'usufruit de SCPI sans
passer par l'avance de contrat de capitalisation
Achat d’un bien en Réméré dans le cadre d’une structure IS :
Un propriétaire possède un appartement ou une maison dont il ne souhaite
pas se séparer définitivement mais a des difficultés financières
temporaires qu’il ne peut pas régler avec les banques.
- Il vend son bien en Réméré à un investisseur : (50 % à 70 % de
la valeur d’expertise).
- Il continue à occuper le bien moyennant une indemnité d’occupation
(souvent environ 11 % annuel du prix de vente).
- Au terme du Réméré (souvent 2 ans, maximum 5 ans) il récupère son
bien.
Juridiquement la récupération du bien s’analyse comme une annulation
de la vente (peu de frais).
L’ensemble des frais a été mis contractuellement à la charge du
vendeur.
- Le risque pour l’investisseur :
Le risque principal tient dans le fait que le vendeur initial ne soit
pas en mesure de racheter le bien au terme du Réméré. Il y a au
départ une analyse de la situation du vendeur pour s’assurer qu’il y
a une bonne probabilité de possibilité de rachat mais si cette situation
devait se produire, on achète le bien avec une décote de 30 % à 50 %
par rapport à la valeur d’expertise. L’occupant n’a qu’une
convention d’occupation précaire.
Au terme, si l’occupant ne peut racheter, on vend l’immeuble. Le
risque essentiel est donc un risque
d’immobilisation supérieur au temps d’investissement initialement
programmé. L’investisseur reste propriétaire du bien et peut le
revendre au prix du marché.
L’indemnité d’occupation permet d’escompter une très bonne
rentabilité à votre placement. Un compte séquestre notarié garantit
les sommes qui pourraient être dues par le vendeur du Réméré pendant
toute la durée du Réméré. Je vous invite à me demander des
simulations.
- Le risque pour le vendeur en Réméré :
Si le vendeur n’est pas en mesure de racheter le bien au terme, la vente
initiale s’est faite dans de mauvaises conditions pour lui, mais le Réméré
permet généralement de sauver une situation difficile ou compromise.
Financement :
- L’opération peut se faire au
comptant ou à crédit (souvent crédit relais). Comme on a souvent
quelques difficultés à obtenir le financement des banques qui ne sont
pas habituées à ce type de produit, vous pouvez demander une avance sur
vos contrats d'assurance vie privés ou contrats de capitalisation
souscrits dans le cadre de votre structure IS. L'avance (environ 4,20 %
par an) coûte beaucoup moins cher que le rendement du Réméré (environ
37 % sur 2 ans) ou que le rendement de l'usufruit de SCPI (TRI 9 à 10).
Il y a donc un magnifique effet de levier assez peu risqué.
Naturellement l'investissement en usufruit de parts de SCPI ou en
Réméré peut se faire en cash sans recourir à l'avance sur le contrat
de capitalisation.
Qui peut investir :
L’investisseur peut être une
personne privée (fiscalité revenu foncier), une SCI ou une Société à
l’IS.
Patrimoine recherche l’investisseur et le vendeur.
VOUS AVEZ UNE SOCIETE IS QUI FAIT DES BENEFICES
- Comment diminuer votre
impôt sur les Sociétés ?
- Comment vous procurer de
la trésorerie pour faire face à des investissements difficilement finançables
de façon classique ?
- Comment augmenter la
distribution de dividendes à un moment où la fiscalité des dividendes
est particulièrement favorable ?
- Comment constituer un
patrimoine à l’intérieur de votre Société pour pouvoir plus tard
donner des garanties à votre banquier ou augmenter vos fonds propres à
terme sans efforts ?
UN INVESTISSEMENT DANS DES LOGEMENTS NEUFS DANS LES DOM TOM
Une Société IS réalisant des bénéfices peut avoir
intérêt à investir dans un appartement du secteur intermédiaire dans
un département d'Outre mer. Pourquoi ?
- Les Sociétés assujetties à l’IS (commerciale, artisanale,
industrielle, libérale) qui
investissent dans les Dom Tom dans des biens immobiliers neufs destinés
à la location intermédiaire, peuvent déduire de leur bénéfice
imposable la totalité de leur investissement immobilier.
La déduction s’opère
à la date de livraison du bien (ou à la date de souscription au capital
d’une SCI IS si vous investissez à travers une SCI)
Economie impôt Société jusqu’à 33,33 %
de vote investissement
La PME, le médecin en
SELARL, le commerçant etc… vont donc acheter une maison ou un
appartement. Je préconise la Réunion pour ce type d’opération à
cause du contexte politique plus satble et le dynamisme de l'île.
Pour comprendre le mécanisme prenons un exemple :
Nous prenons pour exemple
2 SARL assujetties à l’impôt sur les Sociétés, clôturant leur
exercice au 31 décembre de chaque année, ayant chacune deux associés égalitaires
et qui réalisent au 31 décembre 2011 un bénéfice comptable avant impôt
de 180 000 euros et au 31 décembre 2012 un bénéfice comptable
avant impôt de 100 000 euros.
Les associés de chaque
société, décident de distribuer, chaque année, sous forme de
dividendes, l’intégralité des bénéfices distribuables.
La
SARL A ne réalise aucun investissement immobilier dans les Dom, et
ne bénéficie donc pas des possibilités de défiscalisations prévues
par l’article 217 undécies du CGI .
La
SARL B réalise un investissement immobilier avant le 31 décembre
2011 pour un montant de 200 000 € TTC (TVA applicable à la Réunion :
8,5 %) et bénéficie à ce titre des possibilités de défiscalisation,
l’investissement étant financé à 100 % par l’emprunt.
La revente du bien
intervient au début de la 7ème année de location sans
revalorisation du bien.
Cadre fiscal de référence :
1) L’art 217 undécies
du CGI prévoit que le montant total de l’investissement immobilier est
totalement déductible du bénéfice réalisé par la Société.
2)
Taux imposition IS : 15 % jusqu’à 38 120 € de bénéfice,
33,33 % au-delà de 38 120 € de bénéfice.
3) Le montant des
dividendes versé aux associés est rajouté à leur revenu global, aux
titres des revenus de capitaux mobiliers, à hauteur de 60 % des sommes
encaissées ou est taxé forfaitairement à 19 % sur la totalité + CSG.
Pour notre étude, c’est cette dernière option qui sera retenue lorsque
vous êtes dans une tranche marginale d’imposition à 41 %. Si vous êtes
dans une tranche inférieure, vous pourrez opter pour la première
solution qui sera plus intéressante. Pour simplifier, nous avons fait
l’étude sur la base du forfait de 19 %.
Exemple chiffré Girardin Société IS d’un
investissement livré en 2011
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SITUATION AU 31 DECEMBRE 2011
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SARL A
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SARL B
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Bénéfice comptable
avant impôt
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180 000 €
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180 000 €
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Investissement
immobilier dans les Dom
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200 000 €
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Bénéfice fiscal
avant impôt
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180 000 €
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-20 000 €
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Montant de l’impôt
Société
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15 % jusqu’à 38 120
€
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5 718 €
|
0 €
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33,33 % au dessus de
38 120 €
|
47 288 €
|
0 €
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Montant de l’impôt
société dû
|
53 006 €
|
0 €
|
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|
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Bénéfice après
impôt distribuable aux associés
|
126 994 €
|
180 000 €
|
|
Montant des
dividendes imposables
|
126 994 €
|
180 000 €
|
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Montant de l’IRPP
forfaitaire dû par les associés si prélèvement 19 % + CSG 12,3 %
|
39 749 €
|
56 340 €
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|
Dividendes nets perçus
par les associés
|
87 245 €
|
123 660 €
|
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Conclusions
au 31 décembre
2011
|
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|
Impôt Société à
régler
|
53 006 €
|
0
|
|
Dividendes nets après
impôt IRPP pour les associés (avant CSG)
|
87 245 €
|
123 660 €
|
|
Un
investissement immobilier de 200 000 € permet :
- à la Sarl B de réaliser
un gain net fiscal d’impôt Société de 53 006 €
- aux associés de réaliser
un gain net (IR payé) de trésorerie (hors social) de 36 415 € en cas de distribution sous forme de dividendes de l’ensemble
des bénéfices.
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SITUATION AU 31 DECEMBRE 2012
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SARL A
|
SARL B
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Bénéfice comptable
avant impôt
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100 000 €
|
100 000 €
|
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Bénéfice fiscal
avant impôt compte tenu du report
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100 000 €
|
80 000 €
|
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Montant de l’impôt
Société
|
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15 % jusqu’à 38 120
€
|
5 718 €
|
5 718 €
|
|
33,33 % au dessus de
38 120 €
|
20 627 €
|
13 958 €
|
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Montant de l’impôt
société dû
|
26 345 €
|
19 676 €
|
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Bénéfice après
impôt distribuable aux associés
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73 655 €
|
80 324 €
|
|
Montant des
dividendes imposables
|
73 655 €
|
80 324 €
|
|
Montant de l’IRPP
forfaitaire dû par les associés si prélèvement 19 % + 12,3
|
23 054 €
|
25 141€
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Dividendes nets perçus
par les associés (avant CSG)
|
50 601 €
|
55 183 €
|
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|
|
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|
Conclusions
au 31 décembre 2012
|
|
Impôt Société à
régler
|
26 345 €
|
19 676 €
|
|
Dividendes nets après
impôt IRPP pour les associés (avant CSG)
|
50 601 €
|
55 183 €
|
|
Un
investissement immobilier de 200 000 € permet :
- à la Sarl Bde réaliser
un gain net fiscal d’impôt Société de
6 669 €
- aux associés de réaliser
un gain net (IR payé) de trésorerie (hors social) de 4 582 € en
cas de distribution sous forme de dividendes de l’ensemble des bénéfices.
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Cumul
sur 2 ans
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Un
investissement immobilier de 200 000 € permet une économie
IS de 59 675 € et un dividende supplémentaire pour les
associés net d’impôt de 40 997 €.
|
Que se passe t’il ensuite ?
Le bien immobilier se
trouve dans le bilan d’une Société IS : Il va s’amortir.
Schématiquement selon le
mode d’amortissement qui sera retenu, l’amortissement se fera sur 25
à 30 ans : loyer - charges - intérêts de prêt - amortissement = déficit
annuel.
Votre entreprise diminuera
son bénéfice imposable chaque année. Le déficit dépend du mode de
financement. Il entraîne une
économie d’impôt IS.
Pour
illustrer le propos voici à titre indicatif ce qui peut se passer :
Trésorerie :
- Ordre de grandeur des
loyers : + 9 000 €
- Ordre de grandeur des
remboursements de prêt (base prêt à 5,35 % sur 15 ans : -
18 772 €
- Charges : - 1 800
€
- Observation : aujourd'hui on peut avoir des taux de prêt plus faible mais cela ne change pas le principe de l'étude.
Trésorerie négative
avant économie d’impôt : - 11 572 €.
Ordre de grandeur de l’économie
d’impôt de départ :
+
loyer
9 000
€
- Charges
1 800 €
- Intérêts environ
8 700 €
(la première année)
- Amortissement
8 000 €
environ
----------------
Résultat
négatif
–
9 500 € soit une économie d’impôt de
3 167 €.
Effort de trésorerie
annuelle la première année environ 8 405 € (cumul sur 6 ans
environ 50 430 €).
Le bien doit être gardé un minimum de 6 ans. A la sortie la plus
value taxable sera calculée de la même façon qu’un bien immobilier
ordinaire dans une structure IS (on ne reprend pas l’économie d’IS réalisée
au départ).
Si on revend au début de
la 7ème année au même prix que ce que l’on a acheté le
bien, la plus value taxable correspondra au montant de l’amortissement
comptabilisé :
(8 000 x 6) = 48 000
€ et sera fiscalisée à l’IS : 16 000 €.
Trésorerie en cas de
vente au bout de 6 ans :
Vente :
200 000 €
Solde prêt environ
138 156 €
Impôt plus value taxable
-
16 000 €
----------------
Trésorerie
+ :
45 814 €
(pour 50 430 € d’effort de trésorerie en 6 ans. Ce
résultat vient s’ajouter aux économies d’IS et aux augmentations de
dividendes de départ).
Conclusion :
Grâce à l’opération vous avez augmenté les dividendes des
actionnaires au départ et crée une trésorerie à terme dans votre Société.
- Quel investissement choisir ?
Patrimoine privilégie
la Réunion à cause de son dynamisme économique, sa démographie et son
climat politique.
Il y a des normes à
respecter dans l’investissement :
- Plafond du loyer en
fonction de la surface et plafond de ressources du locataire, mais ces
normes ne sont pas trop contraignantes.
Patrimoine privilégie des
appartements d’une certaine taille ou des maisons individuelles.
L’emplacement et
l’environnement sont primordiaux. Patrimoine
choisit des partenaires raisonnables en matière de prix qui fournissent
des investissements de qualité.
Conseil :
Ne prenez pas de trop
petites surfaces : elles se louent mal et se revalorisent mal. Mais
il ne faut pas surpayer le bien sous prétexte de défiscalisation.
Patrimoine propose des
programmes à la Réunion pour les raisons
suivantes:
-
Le contexte économique
y est bon
-
C'est une région où
le taux d'ISF est l'un des plus fort
-
Le revenu moyen par
habitant est assez élevé: 30 % des contribuables ont plus de 30 000
€ de revenus
-
700 000 habitants
maintenant, 1 000 000 dans 10 ans
-
Le taux de croissance
de l'économie réunionnaise est le double de celui de la métropole.
-
Le foncier est très
rare
-
Il y a une bonne
stabilité politique à la Réunion
-
Nous pensons qu'il y
aura un marché de la revente pour les produits de bonne taille et
bien placés: les accédants à la propriété pour
une résidence principale qui veulent investir dans du neuf ont assez
peu d'intérêt fiscal à le faire : Le marché de la revente n'est
donc pas bloqué.
-
La rentabilité
locative d'un investissement Girardin (3,5 à 4 %) tend de plus en
plus à se rapprocher de celle d'un investissement en fiscalité
Scellier en Métropole.
-
Nous pensons avoir des
partenaires fiables capables de faire une sélection drastique des
programmes et d'assurer la gestion locative sur le long terme.
Observations :
Le chiffrage ci-dessus porte sur les années 2008-2009. La fiscalité n'a
pas changé. Le montage est toujours d'actualité
LA
RETRAITE DE VOS EMPLOYÉS, DE VOS CADRES ET LA VOTRE
Les contrats articles 83 que vous avez souscrits pour votre
personnel ou vos cadres ont-ils une rentabilité satisfaisante ?
Si la réponse est non, il existe des solutions.
- Une bonne partie des contrats existants est transférable. Si la
cotisation est payée intégralement par l'entreprise, le transfert est
une décision de l'employeur après information des salariés. Dans
d'autres cas, il faut prévoir un accord d'entreprise.
- Lorsque le contrat n'est pas transférable, on
peut le mettre en réduction (on ne paye plus) et on en souscrit un autre
pour les versements futurs.
Je préconise de transférer sur des contrats multi supports, multi
gestionnaires ayant une variété de fonds importante : chaque salarié
pourra choisir l'orientation de son contrat.
Les contrats Article 83 sont
des contrats de groupe. Tout le personnel d'une même catégorie d'une
entreprise bénéficie de ce contrat qui au terme sert à compléter la
retraite.
Dans la limite de certains plafonds, les cotisations afférentes à ces
contrats sont déductibles des résultats de l'entreprise et n'entrent pas
dans le revenu imposable du bénéficiaire.
Aujourd'hui, il me semble impératif de vous orienter vers les contrats
multi supports qui permettent à chacun de vos salariés de choisir
l'orientation de l'épargne qui constituera plus tard son complément de
retraite.
Je trouve anormal que l'essentiel des fonds article 83 soit sur des
placements sécuritaires: l'épargne est stable, on peut prendre la peine
de chercher à le dynamiser.
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